Back online !

Je suis officiellement de retour sur le web ! Je tiens tout d’abord à m’excuser de cette absence mais je ne pouvais vraiment pas travailler. J’ai eu des soucis de santé et j’ai dû me concentrer sur des choix de vie essentiels. Je tiens dans cet article Mood à vous rassurer et à être totalement honnête avec vous sur les raisons de cette disparition.

Quand les crises d’angoisse prennent le pouvoir dans mon quotidien

Comme vous le savez déjà, depuis début novembre, je vis un véritable enfer comme je n’en n’ai jamais vécu. J’ai commencé à avoir des grosses crises d’angoisse et j’ai mis des distances avec Nadir. Je pensais que tout venait de notre couple. Après plusieurs séances chez ma psy, j’ai trouvé la source du problème : la relation à mon père… Depuis toute petite, j’ai toujours tout fait pour qu’il me remarque. Face à deux frères qui avaient toute son attention (je dis ça de manière neutre et cela ne change en rien l’amour que j’ai pour mes frères), je me devais en tant que fille, tenter de me faire une place. C’est vrai que j’ai toujours été une bonne élève… Inconsciemment je le faisais pour qu’il soit fier de moi et qu’il s’intéresse à moi, à mes études. Je tiens à dire qu’il était fier de moi mais il n’y a jamais eu de grandes éloges, il regardait mon bulletin et me le rendait 10 secondes après… Ça n’a jamais été son truc.

Comme je n’avais pas de grande passion pour le sport, je ne pouvais pas me faire remarquer dans ce domaine non plus. A l’âge de 12/13 ans, je me suis inscrite au théâtre, et à la première il y avait ma mère, mon frère et c’est tout. Après ce spectacle j’ai arrêté le théâtre. Quand vous êtes une enfant et que votre père ne vient pas vous voir ça vous fait mal quand même. Ca a continué… Au lycée, je faisais du chant… Mes parents ne sont pas venus me voir. J’ai été troisième de ma classe au résultats du bac, mes parents ne sont pas venus à la cérémonie de félicitations. Lorsque j’ai été diplômée de mon école de communication, seule ma mère est venue. Je vais m’arrêter là ne vous en faites pas haha. Tout ça pour vous dire que j’ai une relation compliquée avec mon père. Je ne vais pas revenir sur mon enfance, sachez que j’ai eu une belle enfance. Mais, aujourd’hui à 24 ans, mon inconscient pète les plombs.

Quand vous faites une crise d’angoisse c’est d’abord physique. Votre corps prend le dessus et vous avez le sentiment que vous allez mourir. Vous avez le cœur qui bat à 100, vous ne sentez plus vos mains ni vos pieds, vous n’arrivez plus à respirer,… C’est très impressionnant.  Ma première crise (à l’époque je ne savais pas que c’était une crise) a eu lieu en Juillet 2018 alors que je sortais de la salle de sport avec une amie. Je n’en n’ai plus eu jusqu’au mois de Septembre 2019. J’ai fait une crise d’angoisse dans l’avion au retour du Maroc. Je me sentais oppressée et je ne comprenais pas. Je n’y ai pas donné plus d’importance que cela. Les crises ont commencé à devenir récurrentes à partir du mois d’Octobre 2019. Depuis le 09 novembre 2019, je vis avec et j’essaye de les surmonter bien qu’il soit compliqué de les contrôler. Les médecins disent qu’on ne risque rien, que c’est un mauvais moment à passer et qu’il faut accepter d’être stressé à ce moment là. C’est compliqué… Quand la crise est « petite » ça va… Quand je suis chez moi et que je sens que ça monte je fais un peu de méditation. A l’inverse, quand vous êtes dans le tram, dans votre voiture à 130km/h, dans un magasin,… C’est tellement dur de se calmer et de se raisonner.

Au départ, je ne comprenais pas ce qui se passait. Nadir non plus et il l’a mal pris. Je pensais que ça venait de lui. Après plusieurs semaines, Nadir a vraiment fait l’effort de comprendre cet état et lors de ma dernière grosse crise à Bordeaux il a été là. Malheureusement, elle s’est produite dans le tram. Je me sentais oppressée et plus je me sentais prisonnière de ce tram, plus mon cœur battait vite. On a dû sortir… De là, je me suis assise sur un banc avec Nadir et il a essayé de me faire respirer correctement. A ce moment là, ce n’était pas possible. Je sais juste que je ne me sentais pas en sécurité dans la rue, je voulais juste rentrer. Finalement au bout de 10 minutes tout est redevenu normal mais voilà… Depuis mon retour sur Montpellier ça va beaucoup mieux, j’ai eu 2/3 crises mais elles étaient minimes. J’ai réussi à les gérer et à les accepter.

Un travail psychologique pour s’en débarrasser

Bref… J’espère que maintenant vous comprenez pourquoi j’ai dû m’absenter… Je vais être sincère je ne pensais pas que mon père était le déclencheur de tout ceci. Il n’a rien fait de spécial. Comme m’a dit ma psy, c’est juste mon inconscient qui me pousse à agir, à couper quelque chose. Je suis dans une période où je fais le deuil de cette petite fille qui espère que son père lui apportera sécurité, reconnaissance et amour sain. Je dois accepter à 24 ans à avancer sans cela. C’est un travail de fou… Avec mon père on ne se parle plus depuis la fin de l’année 2019… Il y a eu certaines choses compliquées et des mots très durs que j’ai pris en pleine face. Pour moi ça a été le déclic… Même s’il a été dur de faire ce choix, couper le contact avec mon père est pour le moment la meilleure solution. Depuis que je n’ai plus de contact, les crises ont tout de même bien diminuées. J’ai toujours ce travail à faire pour me sentir indépendante et totalement libre. J’utilise le mot « libre » parce que c’est vraiment cela. J’ai toujours fait ce qu’il voulait, son avis a beaucoup d’importance pour moi, j’ai toujours eu cette envie de lui faire plaisir pour qu’il soit fier de moi, jusqu’à quitter Montpellier. Vous voyez jusqu’où va ce pouvoir ! C’est très grave.

Je tenais à vous parler de tout ça parce que je souffre en ce moment, c’est un moment de vie délicat. Sachez que ça arrive à beaucoup de personnes… Certaines ne peuvent plus voyager, certaines ne peuvent plus prendre les transports en commun, certaines ne mangent plus, certaines ne peuvent plus sortir, certaines évitent les soirées entre amis. Ce n’est pas une maladie mais ça peut rendre fou !

Youtubeur Adam Stress Solution qui m’a aidée à aller mieux  > Clique ici pour découvrir sa chaîne Youtube

 

Il faut pouvoir se reprendre en mains. Dieu merci grâce à ma maman j’ai toutes les armes pour me relever. Je suis de nature très très sensible mais j’ai appris avec ma mère à avoir cette rage et cette envie de remonter rapidement la pente. Je ne suis pas du genre à rester au fond de mon lit ! Aujourd’hui je mets toutes les chances de mon côté pour apprendre à me refaire confiance, apprendre à renouer corps et esprit ! Je vois ma psy régulièrement, je bois des infusions qui relaxent le corps (ça marche !!!), j’utilise des huiles essentielles pour m’apaiser, j’ai repris le sport depuis le début du mois et vendredi je commence l’hypnose. Mes nuits sont très agitées en ce moment. Je rêve beaucoup de mon père et mon bruxisme (grincement des dents) a repris. Je n’ai pas la sensation d’avoir un sommeil profond. Mais ça va je suis toujours là et plus forte que jamais je ne lâcherai rien. Déjà je reviens sur le blog et ça signifie énormément pour moi. J’espère que ça ne vous arrivera jamais mais je tenais à vous dire qu’il est important de ne pas garder les choses en vous. Aller voir un psy ou un hypnotiseur n’est pas une honte. Au contraire, c’est une force de parler et d’assumer sa vie de A à Z. La plupart des choses qui resurgiront seront des choses de l’enfance mais il faut en parler, sinon le corps reprendra le dessus un jour ou l’autre. Pensez à vous et protégez vous en tant qu’individu !

Ce week end je vous parlerai de ma première séance d’hypnose et des bienfaits que j’y ai trouvés !
#Love

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *